Sydney, c’est bien connu, est une ville où il fait bon vivre. Un climat agréable, une baie magnifique, des plages, de nombreux parcs… C’est vrai que l’on s’y sent bien. Il y règne une ambiance détendue et les gens que l’on croise, qu’ils soient en costume ou en short, n’ont jamais l’air pressés.
Cette étape n’était pas prévue au départ, mais puisque le vol Bangkok-Auckland y fait escale et que l’on peut décaler les vols de quelques jours, pourquoi ne pas en profiter?
Même si la ville s’étend sur un très large territoire, le centre qui se développe autour de la baie, avec sont énorme pont métallique qui relie les deux côtes et son illustre opéra, est assez dense et se découvre bien à pied. Il vaut mieux d’ailleurs, car ici, les transports coutent un bras. C’est le revers de la médaille: Sydney est une ville très très chère (record de dépenses quotidiennes, bien au dessus de Tokyo). La douceur de vie urbaine à un prix.
On loge dans un « backpacker », sorte d’auberge de jeunesse discount, dans le quartier de King’s Cross, le quartier chaud, avec sa vie nocturne bruyante et ses bars à hôtesses. C’est surtout là que l’on trouve les hébergements meilleur marché.
L’Opéra n’est pas seulement photogénique, c’est une véritable œuvre d’art qui mérite pleinement sa renommée. Une visite guidée nous a permis d’en découvrir l’essentiel, les différentes salles de spectacles, les distributions…mais hélas pas les coulisses. Ce qui est vraiment intéressant, c’est que le grand socle sur lesquelles sont posées les coquilles contient toute les parties privées, bureaux, salles de répétitions, stockages et ateliers. Sa partie supérieure devient une sorte de place publique accessible par de très larges escaliers à partir desquels on entre très simplement dans les salles, les parties publiques, seules à êtres mises en valeur. Pour avoir fait la visite, on apprend que l’on a droit a des place à prix préférentiels pour le concert du soir (ce qui les rend tout juste abordable): la cinquième symphonie de Mahler sous la baguette de Vladimir Ashkenazi . La grosse formation d’orchestre que nécessite cette œuvre nous permet d’apprécier la fameuse acoustique de cette magnifique salle.

Alors là c'est trop ! Les paysages magnifiques, les autochtones souriants, parfois peu bavards mais partageurs,les sites archéologiques, les grottes, les cascades, les ponts, les fleuves et rivières....et maintenant l'opéra de Sydney !Non, vraiment, dur à supporter vu de notre coin de France ou en plus il pleut!
RépondreSupprimerElo fais attention! je crois qu'il y a une couille de baleine franche juste derrière toi...
RépondreSupprimer(ndlr:La baleine franche mâle possède les plus gros testicules du règne animal pouvant atteindre 525kg chacun.)