L’accès au train qui mène jusqu’à Lhassa n’est possible que si l’on à un permis et celui-ci n’est délivré que si l’on a un guide. Ensuite, pour prendre la route de l’amitié vers Katmandou, il faut un deuxième permis, et en plus les transports publics ne sont pas autorisés aux étrangers, donc 4x4 privé avec chauffeur… Il fallait donc passer par un tour afin d’obtenir tous les sésames pour le toit du monde. La Sim’s Guesthouse où nous avons logé à Chengdu propose différentes formules dont une de 7 jours qui s’achève à la frontière népalaise. A deux, c’est trop cher, on a donc cherché avec qui partager le trip et on est tombés sur deux Néerlandais qui avaient le même programme. A quatre, cela revient à 300€ par personne (hors logement, repas et entrées sur les sites) , à peine plus cher que l’avion. Nous avons donc opté pour cette option, celle que nous visions depuis le départ et qui nous permettra de prendre le train le plus haut du monde.
Le train est un peu plus confortable que les trains standards. On a pris des places couchettes « hard », à six par compartiment ouvert sur le couloir. Heureusement on n’est qu’à quatre au départ de Chengdu. Après une première nuit étonnamment calme pour un train chinois, on passe une première journée entre notre compartiment ,celui d’autres français qui sont en classe « soft » et le wagon restaurant. Les paysages ne commencent à devenir intéressants qu’en fin de journée , une journée qui s ’achève sur un beau coucher de soleil sur un grand lac. Deuxième jour, on se lève tôt pour voir le soleil se lever sur le plateau tibétain, mais on se sent un peu faibles. L’altitude est de plus de 4600m. Elodie se sent mal , nausées, fourmis au bout des doigts…et l’on demande vite un cordon pour se relier directement au réseau d’alimentation en oxygène. Ça passe progressivement.
On devine en voyant les rivières gelées que l’on ne va plus se balader en T-shirt avant un moment. Les paysages sont magnifiques. Ca nous rappelle un peu la Mongolie, sans les yourtes. De part et d’autres du train, le plateau où paissent yacks et moutons est bordé par des chaines de montagnes blanches.

Eh frangine ! On dirait une mamie ;-)
RépondreSupprimerTon Frérot
woaou, ça pète les photos c clair. grosses bises
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