Quel foutoir! La ville a manifestement du mal à passer le cap de la modernité. Les rues étroites, à peine carrossables sont saturées de piétons, de motos, de carrioles de fortune, de chiens, de caisses de mandarines… Malheur à la voiture qui ose s’y aventurer. Cette circulation intense, accentuée par les klaxons incessants, rend les déplacements quelque peut stressants au début.
Elodie a vite retrouvé tout ses repères dans cette ville qu’elle a fréquenté il y a deux ans. On retrouve les marchands, les restaurants, les petites adresses sympas, et jusqu’à la même chambre d’hôtel! Mauvaise surprise: c’est plus cher qu’auparavant: tous les prix ont enflé de façon impressionnante.
Nous évitons le quartier de Tamel, ultratouristique, pour préférer Freak Street, la rue de hippies, où l'on trouve à la fois les commerces, restaurants et services destinées aux occidentaux, et une authentique vie locale. A partir de ce camp de base, la découverte de toute la vallée de Kathmandu est possible en sorties à la journée.
| Spectacle de clown pour les enfants des rues sur Durban Square |
| Le "Monkey Temple" sur une colline qui surplombe Kathmandu |
| Marchand de "momos" |

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