26.12.10

KATHMANDU



Quel foutoir! La ville a manifestement du mal à passer le cap de la modernité. Les rues étroites, à peine carrossables sont saturées de piétons, de motos, de carrioles de fortune, de chiens, de caisses de mandarines… Malheur à la voiture qui ose s’y aventurer. Cette circulation intense, accentuée par les klaxons incessants, rend les déplacements quelque peut stressants au début.
Elodie a vite retrouvé tout ses repères dans cette ville qu’elle a fréquenté il y a deux ans. On retrouve les marchands, les restaurants, les petites adresses sympas, et jusqu’à la même chambre d’hôtel! Mauvaise surprise: c’est plus cher qu’auparavant: tous les prix ont enflé de façon impressionnante.
Malheureusement, cela ne reflète pas une amélioration du niveau de vie. La politique chaotique et les incessantes querelles des dirigeants n’aident pas les gens à s’en sortir. Signes de ce malaise: les marchands sont plus insistants qu’auparavant. Le nombre d’enfant des rue n’a pas baissé…
Nous évitons le quartier de Tamel, ultratouristique, pour préférer Freak Street, la rue de hippies, où l'on trouve à la fois les commerces, restaurants et services destinées aux occidentaux, et une authentique vie locale. A partir de ce camp de base, la découverte de toute la vallée de Kathmandu est possible en sorties à la journée.

Spectacle de clown pour les enfants des rues sur Durban Square






Le "Monkey Temple" sur une colline qui surplombe Kathmandu







 
















Marchand de "momos"

 

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