Il y a plusieurs façons de découvrir la campagne cambodgienne.
La première fois, on a loué les service d’un tuk-tuk pour la journée, la deuxième, on a erré par nos propres moyens, au guidon d’une petite moto. Si le but de la sortie consiste en de modestes ruines et temples, le véritable intérêt réside dans le trajet en lui-même. On longe par de petits chemins poussiéreux une rivière bordée par d’innombrables maisons sur pilotis, en bois et en tôle, sous lesquels se balancent quelques hamacs. Les larges berges sont plantées de légumes au milieu desquels s’affèrent accroupis les paysans. Tous les enfants qui nous voient crient « hello » en saluant de la main. On croise des hordes d’élèves en chemise blanche à vélo. Parfois une poule traverse la route paniquée, in extremis. Une autre fois, c’est une vache planteé au milieu qui nous oblige à ralentir pour la contourner.
La végétation luxuriante de palmiers, bananiers ou bambous offre aux habitants autant d’ombre que le nécessite la lourde chaleur. Plus loin, les rizières qui s’étalent à perte de vue sont parsemées de gens au travail. Certains se reposent sous un grand arbre, tous nous sourient.
On à l’impression de découvrir le vrai Cambodge, après des villes néocoloniales sans grand caractère.

ELo, j'ai l'impression que de tous ce que vous avez deja fait...c'est monter derriere Nico le plus dangereux...
RépondreSupprimerYeaaaaah, la dégaine avec vos casques sur la moto, j'aime particulirement l'inscription "Attila" sur le casque d'Elo ;D
RépondreSupprimerAlors finalement la moto a été un bon moyen de transport pour découvrir un bout du Cambodge ?
Les gens semblent vraiment chaleureux là-bas !
Wahou! ca fait plaisir de voir vos bouilles!!! vous etes trop chou sur la moto!
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