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Nous voilà arrivés dans la capitale, le point de convergence presque inévitable de toute la région d’Asie du Sud-Est. Bangkok est une mégapole énorme (plus de 10 million d’âmes) qui représente un petit choc après la tranquillité relative du Laos et de la Thailande du Nord. On doit y passer quelques jours, d’une part pour faire les visas birmans, d’autre part pour consulter des médecins pour un certain problème de voix. On comprend vite que cela ne va pas être reposant. Les distances étant importantes, les temps de trajet, dans une circulation abominable, le sont aussi. Visiblement, les dirigeants n’ont pas encore opté pour l’écologie: les transports en commun sont assez peu développés et tout trajet en vélo est inenvisageable. Encore une ville prise en otage par un des fléaux de la modernité: la voiture individuelle. C’est incroyable à quel point une ville qui pourrait à priori être agréable, de part sont climat, la présence de nombreux canaux,de temples, etc.. se transforme en enfer du simple fait du développement de cette invention qui est censée représenter un progrès. Le bruit et la pollution s’ajoutent au sentiment d’oppression, d’asphyxie, d’entrave permanente…
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KhaoSan est le quartier pour touriste. Malgré notre réticence, on échoue là, sans doute par facilité. On n’y croise que des blancs, des marchands et des chauffeurs de tuktuk. Terrasses, hit music, wifi, pizzas, mini jupes, tatouages, « hello my friend »… de quoi a-t-on besoin?
On réussi malgré tout à s’en extirper un peu, notamment le dimanche où, après s’être rendu au marché du week-end, dédale incroyable et immense de stands de vêtements, artisanat, nourriture etc… on rejoint un jeune thaïlandais, Pan (voir - on a croisé). La soirée vaut largement la galère qu’a représenté le trajet, par métro, puis taxi qui ne sait ni parler anglais, ni lire une carte. Nous sommes dans le quartier très vivant de l’université où Pan travaille et vit. Il nous emmène dans un restaurant où la salle ressemble à un grand hangar couvert d’un simple toit de tôle. Le principe, c’est barbecue/fondue à volonté. On pioche à sa guise dans un grand choix de légumes, champignons, viandes et poissons. Les crevettes sont pêchées vivante dans un grand bac et passées dans un bain de glace pour les calmer un peu et les empêcher de faire des bonds quand elles se retrouvent sur le barbecue. Délicieux. On est les seuls occidentaux.
Plus tard, on se promène encore au marché de nuit où, sur une longue esplanade, les gens étalent à même le sol des couvertures pour présenter mille et uns bidules. Les rues sont animées comme aucune ville européenne. On se réconcilie un peu avec la capitale.
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| Le palais Royal |
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| Little Boudha |
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| Le monstre d'aéroport de BKK |
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| Bonne nuit... |
Salut ! Oui Bangkok on adore ou on déteste, moi perso j'adore ! Hate de voir votre post sur Koh Wai l'île de Robinson Crusoé (qui aurait fondé des 'Resorts' ) oû on s'est croisé ! Et surtout bon voyage ! Benj (le volley-balleur-amateur-avec-sa-soeur-psychomot'-pour-memoire)
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