Certain comparent Bagan à Angkor. C’est vrai que la dimension du site est impressionnante. L’architecture et le paysage diffèrent cependant complètement. La région est une plaine sableuse bordée par une large rivière. La ligne d’horizon est hérissée de milliers de pointes des temples de toutes tailles qui ont été construits et reconstruits ici. On dit qu’il y en aurai 4000...
La malchance vient nous frapper sous la forme d’une fièvre qui cloue Elodie au lit pendant deux jours. Heureusement, les restos du coins sont suffisamment sympas pour me laisser emporter le bol de soupe chaude jusqu’à la chambre.

On ne resta pas dans le premier hôtel, réservé depuis Mandalay, qui ne propose qu’une chambre sans salle de bain et presque sans lumière du jour pour 12$. Il faut dire que l’hébergement est en général très cher en Birmanie; le double de ce que l’on peut trouver dans les pays voisins. Cela est sans doute dû au fait que tous les hôtels ne sont pas autorisés à accueillir les étrangers, et qu’une politique de prix « touriste » est appliquée par le gouvernement. Pour le même prix, on trouve une chambre plus confortable dans un hôtel qui n’est pas dans le Lonely Planet.

La région se parcours assez bien en vélo. Il faut partir tôt pour éviter les chaleurs de la mi journée. Je me ballade seul les deux premiers jours, un peu au hasard, d’un temple à l’autre. Il arrive de se perdre un peu dans les ruelles sableuses des villages le long de la rivière. En fin de journée, les larges berges sont le théâtre de nombreuses scènes de la vie quotidienne des habitants.
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| Oui, je sais, ça fait beaucoup de couchers de soleil... |
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