| Le pavillon d'Argent et son jardin |
La cuisine Japonaise restera en grande partie un mystère. Combien de fois sommes nous passés devant des petits restaurants traditionnels, en entrevoyant à travers le petit rideau fendu accroché à la porte des délices inaccessibles? On se serait bien vus, attablés à genoux sur leurs petits tatamis, se faisant servir par ces dames en costumes traditionnels qui se déplacent en faisant de si petits pas qu’on croirait qu’elles courent sans cesse. On se serait bien vus piocher à coup de baguette dans la multitude de petits plats qui composent un repas, poissons ou autres mets dont nous avons entendu tant de bien et qui resterons inconnus…Ah si nous étions riche!
Non, on ne se plaint pas! Ce sera une occasion de revenir.
Il est possible de manger pour très peu cher, dans des sortes de fast-food nippons. Le plat, souvent un bol de riz avec une sauce et un peu de soupe, est commandé à un distributeur qui nous délivre un ticket. On mange sur un grand comptoir qui entoure la « cuisine » ou plutôt l’espace d’où nous arrivent les plats. Les japonais pressé peuvent avaler un bol en quelques minutes. Nous autres, touristes qui prenions relativement notre temps, avons souvent vu défiler les voisins de tablé à raison de trois ou quatre par repas.
Nous avons tous de même gouté des sushis dans un restaurant à tapis roulant où ils sont abordables. En plus d’être amusant, c’est vraiment délicieux. On a le choix entre une très grande variété de sushis (pièce de poisson cru ou crustacé sur un petit dés de riz), de maki (rouleau de riz et accompagnement dans une feuille d’algue), ou d’autre préparations au noms mystérieux. Je ne suis habituellement pas un grand fan des produits de la mers…mais là je suis conquis. Elodie elle-même réticente au départ n’as pu résister. Bravo les japonais…mais n’allez quand même pas jusqu’à exterminer le thon rouge!

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