23.9.10

ULAN BATAAR

La grande place et le Parlement










Drôle de ville. Est-ce vraiment une ville? Nos repères sont encore une fois brouillés: le centre ville ressemble à une banlieue délavée. Mis à part la grande place centrale , son parlement  clinquant, et quelques buildings de verre récents, la ville semble sortie d’un autre âge: soviétique.
Quelques grandes avenues quadrillent un espace à mis chemin entre un terrain vague et un parking, sur lequel sont disséminés des barres d’immeubles de façon plus ou moins orthogonale. Les services, agences de voyages, guesthouse, restaurants, magasins, occupent au même titre que les logements , un certain volume à l’intérieur de ces bâtiments: pas ou très peu de vitrines, des boutiques dans des sous sol, des entrées de guesthouse à partir de cages d’escalier miteuses dont l’accès se fait à l’arrière des bâtiments… a croire que les concepteurs n’avaient prévus que des logements.
Partout, l’espace public est en chantier, ou en ruine, difficile à dire.
C’est étrange et pourtant ça n’est pas sinistre. Ca vit.  Il y a du soleil, les enfants jouent, le gens se promènent…

Le centre ville de Ulan Bataar

L’anecdote du jour: le premier taxi qui nous a emmené de la gare à la guesthouse que nous avions repérée était un imposteur. Il avait bien un compteur, mais qui tournait étrangement vite.  Il nous a fallu quelques minutes pour nous en apercevoir. Elodie est passée en mode d’attaque, et a insulté le brigand. Finalement, nous lui avons payé la moitié de ce qu’il demandant, mais le triple du prix juste quand même.


Il n’est pas simple de plannifier un trip en mongolie avec un petit budget. A 80$/jour/pers. C’est le grand luxe, 40$/jour/pers. On commence à trouver des tours en van russe, avec chauffeur et guide. A ce compte là, c’est 5 à 6h de piste par jour et le tour des sites touristiques : desert de gobi, lacs , rochers, cascades… d’un coin à l’autre des steppes. 
Un voyage par ses propre moyens? Difficile selon les gens que l’on croise. Personne ne parle Anglais dans les campagne, tout est écrit en cyrilliques, le réseau de transports locaux est anarchique…
Pour commencé, nous avons opté pour un treck de 9 jours dans les montagnes de l’Arkangai, organisé par Ger to Ger, une association dont tout le monde dit beaucoup de bien… on verra. 

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