27.5.11

PARC DES TRES CRUCES - 2




Arrivés au col, on découvre le vaste plateau au creux duquel se trouvent les lagunes qui forment le centre du parc des Tres Cruces. Au loin, les volcans enneigés qui forment la frontière avec l’Argentine. Les rares eaux du plateaux aboutissent dans les lacs, avant de s’évaporer en laissant derrière eux les divers sels minéraux dont ils sont chargés. Les étendues d’eau sont ainsi auréolées du blanc de ces minéraux.
En s’approchant, on discerne des animaux au bord du lac. Ce sont des vigognes, peu farouches. On s’approche. Elles se chamaillent avec un renard qui rode autour d’elles. Le genre de scène que l’on ne voit habituellement que dans des documentaires animaliers à la télé. 
On est les seuls humains dans ce paysage immense et magnifique.
Daniel, en plus d’être un bon guide, est un bon cuisinier: il nous concocte un petit festin dans un refuge au bord de la lagune. Après quoi on apprécie d’avoir le temps de flâner, d’observer les oiseaux, notamment les Flamands roses (pas tous roses) de prospecter d’étranges cailloux noirs et de prendre un million de photographies. 
On traine même un peu trop: à 7h le soleil se couche et on passe à peine le col qui  amorce la redescente vers la plaine. Le ciel semble s'embraser. Il reste encore deux heures de route pour rejoindre Copiapo!

























1 commentaire:

  1. Les étranges petits cailloux noirs sont des obsidiennes, sorte de verre volcanique, qui était utilisé par nos ancêtres pour tailler des outils et pointes de flèches.

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