Encore une fois, on loue une petite moto, chinoise et donc branlante cette fois, pour découvrir les environs. On doit traverser la rivière sur un pont suspendu payant (1€). Le chemin s’éloigne de la ville entre des champs de riz entourés de falaises et de pics où se mêlent roches noires et végétation luxuriante. Un peu partout sont indiquées par des panneaux sommaires des grottes prétendues magnifiques. Toutes sont payantes (1€). On préfère se fier à ce que dit le guide et on choisit d’aller directement à la plus intéressante. On laisse les motos sur le parking pour grimper un petit sentier dans la jungle qui mène à l’entrée de la grotte. Une première grande salle impressionnante bénéficie encore de la lumière naturelle qui passe par deux larges ouvertures. Plus loin, en se faufilant entre des éboulis, on s’enfonce vers des profondeurs obscures. Il n’y a aucun aménagement pour nous faciliter la progression. C’est particulièrement excitant d’explorer par nos propres moyen et à tâtons cette caverne mystérieuse. Il ne faut pas croire que la grotte est un boyau régulier et droit. C’est au contraire un espace très complexe, plein d’éboulis, de reliefs, de trous béants et de zones d’ombre où il est assez difficile de s’orienter. Finalement, on arrive dans une grande salle aux nombreuses formations calcaires que l’on découvre progressivement à la lumière de nos lampes frontales.
Une fois dehors, un petite baignade et c’est repartit.
Pour ne pas commettre la même erreur, Elodie sonde la rivière à pied et trouve le passage peu profond où je pourrais traverser sans risques. C’est gagné, on a économisé 1€!
Plus loin, rebelote. La même rivière qu’il faut retraverser dans l’autre sens sur un nouveau pont payant. Cette fois, c’est plus compliqué. Un anglais attend sur le chemin que sont pot d’échappement se vide de son eau. Il a essayé lui aussi de contourner les pont et a sous estimé la profondeur de l’eau. Après sondage, on ne trouve pas de passage praticable. Il faut changer de technique: a trois, on pousse les motos en soulevant l’avant afin de ne pas lui faire boire la tasse, Elodie se chargeant de trouver le chemin le moins profond. Sous les yeux des locaux tenant le péage du pont, on hisse finalement les trois motos sur l’autre rive, un sourire victorieux aux lèvres.
Pas pigeons les voyageurs!
| Femme au guidon... |
| La fameuse Beerlao...qui vaut bien une Oberlager! |

Argh !! le traite v’la qu’il nous compare notre Oberlager maintenant!!!
RépondreSupprimerPhil et Gauv, j'appel à un boycott de se blog de vendu à la cause du Viêt-Cong!!!!
2 petites remarques : Nico est tout maigre , surement le sevrage de choucroute, la cuisine exotique est elle assez consistante pour les gars de l'est ? Et par contre une fille au guidon franchement ça a de l'allure !
RépondreSupprimerJ'crois que j'ai vu une baleine blanche sur une corde !!!!!
RépondreSupprimerune beerlao c'est combien las bas? 1 euro? ...et vous leur avez pété la gueule?en tous cas vous avez pas bu l'eau de la riviere!
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